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Marina Vamvakas - Biographie

Marina Vamvakas est née à
Larissa, en Grèce. Durant son enfance, elle a voyagé et s'est installée avec sa
famille pour une courte période à Constantinople, la patrie de ses parents
grecs d'origine byzantine. Ce changement de vie a influencé son âme d'enfant,
qui s'est imprégnée d'images, d'impressions et de convictions qu'elle a gardées
jusqu'à aujourd'hui.

Au lycée, elle était le
bras droit du professeur de dessin et peinture. Elle passait ses heures libres
dans son atelier. Là, elle a appris les premières notions de peinture et elle a
été initiée au dessin et à la technique sur différentes matières. C'étaient des
heures sans fin pleines de créativité, de passion, d'enthousiasme et
d'imagination.

De 5 à 17 ans, elle était guide et cheftaine. A l'âge de 17 ans, sur l'invitation honorifique de la Croix Rouge Grecque, elle a suivi un stage de volontariat.

Après avoir terminé le Lycée et l'Institut Français à Larissa, elle a continué ses études à Athènes et ensuite à Paris, en histoire de l'art, à la Sorbonne.

Elle a travaillé durant quinze ans en tant que fonctionnaire à l'Organisation des télécommunications de Grèce.

Elle est l'épouse du Prof. Dr Constantin Vamvakas, océanographe-écologiste de la mer, Conseiller Académique de l’Université de Gand, ex haut Fonctionnaire de la Commission Européenne, Archonte Protonotaire du Patriarcat Œcuménique de Constantinople.

Elle est domiciliée depuis 1983 à Bruxelles. Elle a complété ses études de peinture et d'histoire de l'art à l'Académie de dessin et des arts décoratifs de Watermael-Boisfort, où elle a terminé avec Grande Distinction. Elle s'est dédiée à la peinture, en exposant ses œuvres en Europe. Elle a participé à des Biennales Internationales.

Le mouvement avant-garde de l'époque, qui s'emparait à toute vitesse des galeries et des salons de la capitale française, avec tous types d'inventions, de représentations et de collages, l'intéressait vivement. Elle s'exaltait de l'évolution et de l'émulation entre les artistes célèbres de l'art contemporain. Pendant la
décennie '65 -'75, au cours de laquelle l'art était synonyme de phénomène
hippy, qui renversait et bouleversait « l'establishment », elle est restée éloignée de ces mouvements, sans cependant cesser de s'intéresser aux diverses techniques, aux manières innovantes et aux nouvelles matières utilisées. Jusqu'à aujourd'hui, elle reste admiratrice de la composition des formes et du dynamisme optique des couleurs dans la composition d'une œuvre. Elle est convaincue qu’à travers l'art le temps (chronos) se justifie, raconte son histoire et en utilisant les
mathématiques, passe à la quatrième dimension, à l’espace temps (chronochoros). C’est l'art de la création, de l'agrandissement et du changement continuel de l'Univers.

Parallèlement à la peinture, elle s'est intéressée aussi à la sculpture. Pendant quatre ans, elle a suivi des leçons auprès du célèbre professeur Alexandre Ketele (sculpteur flamand) et ensuite a fréquenté l'Académie Rhok Beeldende Kunsten. Elle a travaillé sur de différentes matières aux côtés du professeur Tjerrie Vermellen. Elle a réalisé des sculptures en plâtre, bronze, acrylique, plexiglass
et en marbre.

En 1997, elle a obtenu le « Premio speciale » à la 2e Biennale d'Arte Internazionale di Roma. La même année, elle a remporté le prix au Concours Régional de « l'Art Natale a Roma ».

Elle était conseillère du préfet d'Arcadie (Péloponnèse) sur des sujets culturels et membre du comité pour la promotion de « l’Idéal Arcadien-Arcadia Ego » (1997).

En 1998, elle a représenté la Grèce à la Présidence Européenne du Royaume-Uni, dans le cadre de « Greece in Britain ». L'été de la même année, elle a reçu la distinction honorifique et la médaille du préfet d'Arcadie à l'ancien théâtre
d'Hérode Atticus à Athènes.

En 1998 elle a réalisé le programme du « Winter's Gala » de l'église orthodoxe Evangelismos à Chicago.

En 1999, elle a reçu le prix « Primavera » de la Région du Lazio à Rome, au Pallazzo dei Principi Pignatelli. Elle a été honorée par la RAI (Radiotélévision italienne) qui lui a décerné le titre de la plus grande peintre européenne de l’année 1999-2000, pour sa contribution à la paix, dans son dernier cycle pictural : « DESEO PAX ». De plus, en 2000, elle a été honorée hors concours à la salle Paolina di Castelo Sant'Angelo à Rome.

En 2004 la HAMA (Hellenic Academy of Modern Art), avec le soutien du Secrétariat Général de la Nouvelle Génération du Ministère grec de l'Enseignement, lui a fait l'honneur de la reconnaître parmi les 30 créateurs grecs d'art contemporain les plus distingués.

En janvier 2008 elle a participé à la 7e Biennale d'Arte Internazionale di Roma, sur invitation à titre de peintre de réputation internationale « Artista di Chiara Fama », à la Salle Bramante, Piazza del Popolo, où elle a été de nouveau primée.

En janvier 2010, elle a participé à la 8e Biennale, à la Salle Bramante, Piazza del Popolo, pour la deuxième fois parmi les peintres internationalement renommés, « Artisti di Chiara Fama ».

Marina Vamvakas a présenté son travail dans de nombreux pays européens, dans des Galeries, des musées, des institutions, des bâtiments publics, à la Commission Européenne, aux Centres Communautaires, au Parlement Européen, et à la Maison Communale de Woluwe-Saint-Pierre, individuellement ou en participation à des expositions de groupes.

Son intérêt artistique comprend également la décoration et l'art de la table.

Elle s’est en outre occupée de journalisme. Elle a écrit des articles pour le journal athénien « Kyriakatiki Kathimerini ». Depuis 2015 elle écrit des articles pour
le magazine mensuel  communal le « Wolu-MAG ». Elle a aussi élaboré une anthologie de poèmes.

En 2007 a été publié son roman historique « Sekerim » aux éditions Livanis qui s'est révélé un des best-sellers de l'année et a ainsi établi sa renommée d'écrivain. Le livre a été traduit  par la maison d'édition Destek en turc. Actuellement, le romans est en train d’être traduit en français.

En 2000 elle se lance dans la vie politique.     

Aux élections communales belges en 2000, elle a été candidate sur la liste du Bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre Jacques Vandenhaute, en tant que représentante des citoyens européens. Le Bourgmestre lui a confié le poste de présidente de la Commission des Relations Européennes (CRE).

Aux élections communales de 2006, elle a été élue conseillère communale de Woluwe- Saint-Pierre. Elle est la première conseillère communale non belge dans l'histoire de ladite commune.
Par sa présence dynamique et son esprit décisif elle s’engage publiquement
comme serviteur des citoyens. Elle organise des manifestations culturelles,
elle établit le dialogue interculturel et contribue à l'épanouissement des cultures
des États Membres de l’UE dans le respect de leur diversité nationale et
régionale tout en mettant en évidence l'héritage culturel commun.

Elle a été vice-présidente
de la Commission des Relations Européennes, et du Centre Communautaire Crousse, membre du CA de l'asbl « Art et culture", du Centre Communautaire du
Chant d'Oiseau et de la Médiathèque communale.

Aux élections municipales de 2012 elle est réélue Conseillère Communale à la même commune. 

En 2015 elle abandonne le MR pour les « Libéraux et Indépendants ».  La même année elle  publie son deuxième livre, intitulé « Moi Élisabeth, comment puis-je oublier ? », aux éditions Livanis. Le livre devient très vite un best-seller et l’un des plus appréciés du public jusqu’à aujourd’hui. Suivant les critiques il est placé parmi les cinq œuvres les plus importantes de la littérature contemporaine grecque.

En novembre 2017 elle présente son livre « Moi, Élisabeth » à Athènes à la fondation Théoharakis. Elle accorde des interviews à plusieurs chaines de télévisions et à la radio nationale et régionale.

En décembre 2017 elle devient la première présidente à Bruxelles de l’organisation « Daughters of Penelope », section féminine de AHEPA.

En 2017 elle est nommée administratrice déléguée de W:Halll (l’asbl de l’art et culture et de la médiathèque de Woluwe-Saint-Pierre).

Elle est candidate aux élections municipales du 14 octobre 2018 sur la liste du
Bourgmestre Benoît Cerexhe à la commune de Woluwe-Saint-Pierre.

En juin 2018 elle présente son livre « Moi Élisabeth » à Rhodes. Le même mois elle le présente à sa ville natale, Larissa, où la Ligue des Lettres et des Arts de la région de Thessalie lui décerne le prix honoris causa, « En témoignage d’honneur et en reconnaissance de sa valeur d’auteur, de sa qualité d’artiste et de sa contribution à la culture ».

Dans sa volonté de faire partager ce qui lui tient à cœur, elle organise des
rencontres et des événements culturels où elle présente des jeune artistes. Parallèlement à ses activités politiques et artistiques, elle développe aussi une action philanthropique intense.

Elle est membre du Réseau européen des élus territoriaux d'origine grecque
« Anatoliki », SAE (Groupe de l'éducation, de la culture, et de la jeunesse).

Elle est membre du Cercle Hellénique des études contemporaines « Kyklos ».

Depuis 1983, elle est membre de l'association « Femmes d'Europe » et de 1984 à 1986, elle a été vice-présidente du groupe grec.

Elle est membre fondatrice du «Lycée des Femmes Hellènes » à Bruxelles.

Elle est membre et défenseur de l'organisation écologique « WWF ».

Elle est membre de l'association philanthropique « Elpida » (Les amis des enfants
atteints du cancer).

Son intérêt artistique porte aussi sur le théâtre, l’opéra et la visite des musées. Elle aime les bonnes lectures et les voyages. Elle a voyagé dans de nombreux pays et elle a fait avec son époux trois fois le tour du Monde. Elle a acquis de l’expérience en étudiant les différentes cultures et leurs influences sur les populations autochtones et sur les visiteurs.

Elle parle le grec (langue maternelle), le français, l'italien et elle communique en anglais et en espagnol.